| Le Forum sur la Coopération sino-africaine bénéfice aux pays africains | ||
| (2009-12-14) | ||
La 4e Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine aura lieu du 8 au 9 novembre à Sharm-El-Cheikh. Depuis sa création il y a 9 ans, le Forum sur la Coopération sino-africaine a énergiquement promu le développement tous azimuts des relations d’amitié et de coopération sino-africaine, grâce à son mécanisme de plus en plus mûr et perfectionné, à son rôle de plus en plus remarquable, et à son influence de plus en plus grande. Cette réunion est convoquée juste dans un tel contexte. Les personnalités chinoises et africaines estiment unanimement que cette conférence sera d’une grande importance pour la Chine et l’Afrique de relever en commun les défis actuels et de promouvoir le développement davantage des relations bilatérales. Les mesures concrètes se sont réalisées avec succès. Si on jette un regard rétrospectif sur ces 9 ans de parcours, on peut voir que le Forum sur la Coopération sino-africaine a été comme un drapeau qui a dirigé les relations sino-africaines de se développer sans cesse en avant. La Chine et l’Afrique ont profité de cette plate-forme pour procéder aux dialogues collectifs régulièrement, et ont renforcé leur soutien mutuel. Le Président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete a dit que la création du Forum sur la Coopération sino-africaine était «une grande initiative». Grâce à ce cadre utile, la Chine et l’Afrique peuvent renforcer leur solidarité et leur coopération. À chaque conférence sont toujours avancées des mesures très concrètes. Il faut surtout signaler que la convocation réussie du Sommet de Beijing a provoqué de fortes répercussions dans le monde entier. Lors du Sommet de Beijing, le gouvernement chinois a annoncé huit mesures concrètes pour la coopération avec l’Afrique, dont la plupart ont été exécutées et réalisées : la Chine a atteint son objectif de faire doubler son aide et son assistance en faveur de l’Afrique; elle a élargi les catégories des marchandises africaines exportées en Chine qui bénéficient du tarif douanier zéro; l’annulation des dettes a été achevée pour l’essentiel; le Fonds de Développement Chine-Afrique a commencé à fonctionner; un important nombre de grands projets de coopération sont en train d’être exécutés ou bien déjà achevés; une partie des zones de coopération économique et commerciale commencent à prendre forme; la construction des hôpitaux, des centres anti-paludisme, des centres-pilotes de technologie agricole, des écoles rurales etc., se déroule très bien; et des jeunes volontaires et des agronomes supérieurs chinois sont partis successivement travailler en Afrique. Le gouvernement chinois, en honorant ses engagements, a manifesté sa volonté de renforcer sa coopération avec l’Afrique, et a gagné une appréciation générale de la communauté internationale. La coopération économique et commerciale s’est renforcée sans cesse. Depuis 2000, le commerce sino-africain a augmenté à un taux de croissance annuelle de plus de 30% et en 2008 le volume total du commerce a dépassé 100 milliards de dollars US, soit deux fois plus important que celui de 2006, et 10 fois plus important par rapport à l’an 2000, atteignant ainsi deux ans plus tôt que prévu l’objectif fixé par le Sommet de Beijing, qui visait à élever le volume du commerce sino-africain à 100 milliards de dollars en 2010. Grâce à l’application du tarif douanier zéro à une partie des produits venant des PMA africains, à l’organisation des expositions des produits africains, et à l’envoi des missions d’achats, La Chine a ouvert davantage son marché à l’Afrique, et a promu l’exportation des produits africains vers la Chine. Au niveau des investissements, jusqu’à la fin de 2008, le stock des investissements directs chinois en Afrique s’est chiffré à 7,8 milliards de dollars. Cette année, malgré la glissade des investissements chinois à l’étranger, les investissements directs chinois en Afrique ont augmenté à contre-courant, et se sont chiffrés à 875 cents millions de dollars du mois de janvier au septembre, soit une croissance de 77.5% par rapport à la même période de l’année passée, et ceci, un point d’attrait. On peut prendre comme exemple les investissements chinois en Zambie : Depuis l’éclatement de la crise financière l’année dernière, la Chine a honoré ses engagements en Zambie, à savoir, «pas d’arrêt de production, ni de licence de mains-d’œuvre, ni de réduction des investissements». Lors que les investisseurs occidentaux se sont retirés de ce pays, et que le pays en était en difficulté économique et le peuple massivement en chômage, les investisseurs chinois, n’ont licencié aucun ouvrier, mais en revanche, ils ont augmenté leurs investissements en Zambie, créant ainsi de nouveaux postes de travail. En la matière, le Président zambien Rupiah Banda a dit que «les fait ont prouvé que les chinois sont des vrais amis, qui peuvent vous donner un coup de main quand vous en avez le plus grand besoin». Au niveau des infrastructures, depuis des années, la Chine s’est attachée à fournir des financements, comme des prêts sans intérêt, des prêts préférentiels, des crédits acheteurs à l’exportation préférentiels, ou bien des prêts commerciaux, destinés à soutenir la construction infrastructurelle. Selon un rapport publié par la Banque mondiale en juillet de l’année passée, la Chine est en train de jouer un rôle important dans la construction et les investissements des infrastructures en Afrique. Depuis le Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine, la coopération sino-africaine a enregistré des progrès considérables, a indiqué Moses Wetang’ula, ministre kenyan des affaires étrangères. À présent, l’influence de la Chine en Afrique est nettement montée. Dans beaucoup de pays africains, il y a des projets investis par la Chine et des projets de coopération avec la Chine. Ces projets, en particulier des projets infrastructurels, ont joué un rôle de propulsion évidente pour le développement économique de ces pays. La Chine a entraîné les autres pays à porter une attention sur l’Afrique La 4e Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine est la première réunion ministérielle convoquée suite au Sommet de Beijing. Le ministre assistant chinois des affaires étrangères Zhai Jun a indiqué lors d’une réunion d’information pour la presse que, cette conférence, qui est convoquée dans un contexte où la situation internationale ne cesse d’évoluer, l’impact de la crise financière internationale continue de se propager, et les relations sino-africaines font face à des nouvelles opportunités et à de nouveaux défis, est d’une grande importance pour l’approfondissement de la coopération sino-africaine. À la veille de la conférence, quand Zaïde Sabban, conseiller des affaires africaines de la Ligue des États Arabes, accordait une interview à l’Agence Xinhua, il a apprécié positivement le Forum. «Ce forum, dit–t-il, montre bien l’attention que la Chine accorde à l’Afrique. La Chine est en train de coopérer avec beaucoup de pays africains, pour réaliser les intérêts économiques et commerciaux communs des deux parties. Ce type de coopération influencera largement les plans de développement de ces pays.» Mohammed A. El Saket, ancien Ambassadeur de la Ligue arabe en Chine trouve que «la Chine a fait une décision sage de créer le Forum sur la Coopération sino-africaine. La base de cette politique c’est de concerter et de coopérer avec les divers pays du monde. Ce forum va promouvoir de façon efficace le développement des relations sino-africaines, parce que la Chine a fourni des aides et des prêts pour soutenir le développement de ce continent». Le Forum sur la Coopération sino-africaine a sensibilisé le monde entier à l’Afrique, et a entraîné la communauté internationale à accorder plus d’attention à ce continent et à y investir plus. Comme l’a très bien dit Zhang Ming, directeur général du Département d’Afrique du Ministère chinois des affaires étrangères, «il y a dix ans, il n’y avait quasiment pas de média qui prêtait une attention à l’Afrique. Mais aujourd’hui, l’Afrique est le point de mire pour la presse du monde entier. La coopération sino-africaine a entraîné le monde en général, et les grandes puissances et les pays émergents en particuliers à suivre de près l’Afrique. Nous avons raison d’en être fiers ». (Synthèse des reportages fait par Liu Ying, journaliste de l’Agence Xinhua à Nairobi et par Feng Kang, journaliste de Xinhua au Caire) | ||
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