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Conférence de presse du 5 février 2008

2008-02-05

Dans l'après-midi du 5 février 2008, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Liu Jianchao a tenu une conférence de presse et répondu aux questions des journalistes concernant, entre autres, l'affaire des raviolis chinois exportés au Japon, la question nucléaire de la Péninsule coréenne, les îles Nansha, les gisements de pétrole et de gaz en Mer de Chine orientale, l'évacuation des ressortissants chinois du Tchad et les tempêtes de neige dans le Sud de la Chine.

Liu Jianchao : Bonjour à tous. Demain ce sera la veille de la Fête du Printemps. Ici, je voudrais vous souhaiter à l'avance, au nom de mes collègues du Département de l'Information, une excellente année et une joyeuse Fête du Printemps.

Maintenant je suis prêt à répondre à vos questions.

Q : L'organisation « Reporters sans frontières » a récemment publié un rapport pour critiquer la Chine de limiter les recherches sur l'Internet. Quelle est votre réaction à cet égard ?

R : En matière de développement de l'Internet, la Chine a adopté une politique ouverte visant à le promouvoir activement. Actuellement, le nombre total des internautes chinois a déjà atteint 210 millions, ce qui place la Chine au deuxième rang du monde. La population chinoise se procure des informations normales par l'intermédiaire de l'Internet et bénéficie des facilités apportées par ce dernier. La politique définie par le gouvernement chinois en matière d'Internet garantit l'accès du public aux informations. Certains pensent que le gouvernement chinois doit libéraliser complètement la gestion de l'Internet. Cela n'est réalisable pour aucun pays car il y a encore beaucoup d'informations nuisibles sur l'Internet. Pour l'intérêt du peuple, le gouvernement doit prendre des mesures nécessaires afin de limiter la diffusion des informations nuisibles. J'espère que les organisations et individus concernés appréhenderont cette question comme il faut.

Q : Est-ce que la partie chinoise intentera un procès contre le projet de rachat de Rio Tinto par BHP Billiton ?

R : Je n'en suis pas informé.

Q : Ce matin, le parquet japonais a tenu une réunion sur la question des raviolis contenant des substances toxiques et décidé de solliciter une enquête conjointe avec le Ministère chinois de la Sécurité publique dans les deux pays. Est-ce que la partie chinoise est prête à mener une enquête conjointe avec la partie japonaise ? Est-ce que le Ministère chinois de la Sécurité publique enverra des agents au Japon ? Est-ce que la partie chinoise accueille favorablement la venue de la police japonaise en Chine pour une enquête conjointe ? Deuxième question, le Traité d'entraide en matière pénale entre le Japon et la Chine n'est pas encore entré en vigueur. Dans ce contexte, à votre avis, quel est le mode de coopération le plus efficace ? Est-ce que la partie chinoise a demandé à la partie japonaise de lui fournir les preuves concernées de l'enquête?

R : Depuis le surgissement de l'affaire des raviolis, le gouvernement chinois y a accordé une grande importance et a agi rapidement. Le jour même où il a été informé de cette affaire, il a pris des mesures, mené une enquête sur les questions concernées et publié dans les meilleurs délais les résultats d'étape de l'enquête.

Dans l'après-midi du 3 février, un groupe de travail chinois pour l'enquête conduit par l'Administration générale du Contrôle de la Qualité, de l'Inspection et de la Quarantaine avec la participation du Ministère du Commerce, de l'Administration de la Certification et de l'Accréditation (CNCA) de la République populaire de Chine, de l'Académie de l'Inspection et de la Quarantaine (CAIQ) et de l'Administration de l'Inspection et de la Quarantaine de l'Import-Export du Hebei est arrivé au Japon. Jusqu'à présent, il a mené deux cycles de consultations avec la partie japonaise. Selon le programme, le groupe rentrera en Chine demain. Pendant les consultations, le groupe de travail chinois a présenté l'enquête en Chine à la partie japonaise et avancé les premières propositions sur la coordination et la coopération entre les deux parties dans la prochaine étape afin de faire aboutir l'enquête le plus vite possible. Durant les consultations, la partie japonaise, elle aussi, a présenté à la partie chinoise les derniers progrès dans l'enquête sur l'affaire des raviolis soupçonnés d'être à l'origine des intoxications. A l'heure qu'il est, le groupe d'enquête chinois travaille encore au Japon et les consultations et discussions sont en cours.

Hier, l'Administration de l'Inspection et de la Quarantaine du Hebei a publié une nouvelle fois les résultats du contrôle élargi des échantillons. D'après les résultats du contrôle effectué par ladite Administration sur les échantillons conservés, les produits rappelés et les emballages dont la date de production va de 11 jours avant à 11 jours après celle des deux lots de produits en question de Hebei Foodstuffs IMP. & EXP. Group Tianyang Food Plant, on n'a pas trouvé de méthamidophos.

Hier soir, avec l'autorisation de la partie chinoise, une équipe d'enquête japonaise est arrivée à Beijing. Elle a déjà eu des consultations avec l'Administration générale du Contrôle de la Qualité, de l'Inspection et de la Quarantaine. Cet après-midi, avec l'accompagnement de l'Administration générale du Contrôle de la Qualité, de l'Inspection et de la Quarantaine, le groupe de travail japonais est parti pour mener une enquête sur place à Tianyang Food Plant dans le Hebei. Il aura également des discussions et consultations avec l'Administration de l'Inspection et de la Quarantaine de l'Import-Export du Hebei. Jusqu'à présent, la partie chinoise a pris toute une série de mesures dont l'ouverture de l'enquête et les consultations et coopération avec la partie japonaise.

La partie chinoise est déterminée à mener l'enquête jusqu'au bout pour savoir où est le problème et à quel maillon pourrait se situer le problème. Si la partie japonaise a de nouvelles propositions sur les modes de coopération en la matière, elle peut les avancer. La partie chinoise en tiendra compte activement pourvu qu'elles soient utiles pour l'enquête. A cet égard, l'attitude de la partie chinoise est ferme.

Je voudrais également souligner que récemment, nous avons lu de nombreux reportages dans les médias japonais sur cette affaire. A notre avis, il est compréhensible que les médias japonais accordent une grande attention à cette affaire, car tout compte fait, il s'agit d'un événement important dans lequel des personnes ont été intoxiquées. Mais en même temps, nous sommes d'avis que pour gérer ce genre de questions, il faut d'abord avoir une attitude scientifique et se garder de faire du tapage autour de l'affaire en se basant uniquement sur la pure imagination sans que la lumière soit faite, parce que ce n'est pas une attitude responsable. Deuxièment, il convient de conserver une attitude normale et paisible. La gestion de ce genre de questions nécessite le calme et la coopération des deux parties. Seule une analyse dans la sérénité de toute l'affaire aidera à l'enquête. Troisièmement, il faut régler les affaires concernées avec une attitude responsable vis-à-vis des consommateurs. Nous espérons que la partie japonaise, y compris les médias japonais, pourra aborder les questions concernées de façon calme et scientifique tout au long de cette affaire.

Q : Selon certaines organisations, près de la moitié de l'importation européenne de poissons est illégales alors qu'elle provient principalement des eaux de l'Afrique occidentale. La Chine fait partie des principaux participants à la pêche en Afrique occidentale. Par conséquent, certains pensent que la Chine a participé à la pêche et à l'importation illégales de poissons. Quelle est votre réaction à ce sujet ?

R : La Chine procède à la pêche concernée conformément aux règlements et à l'usage internationaux. Si certains constatent des questions telles que la pêche illégale dans la pêche chinoise, nous les invitons à les signaler.

Q : Selon certaines organisations, la Chine contraint sévèrement la liberté de ses citoyens à exprimer par l'Internet des points de vue différents. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : La Constitution chinoise garantit la liberté de l'expression aux citoyens chinois. Nous n'acceptons pas de telles accusations.

Q : Veuillez présenter la visite du Chef du Département international du Comité central du Parti communiste chinois Wang Jiarui en RPDC la semaine dernière. Est-ce qu'il s'est entretenu avec M. Kim Kye-gwan ?

R : La visite de M. Wang Jiarui en RPDC est une visite importante à laquelle la RPDC a prêté une grande attention. Il a été reçu par le Président de la Commission de la Défense nationale de la RPDC Kim Jong-il à Pyongyang. Concernant cette visite, le personnel du Département international du Comité central du Parti communiste chinois a déjà communiqué des informations aux médias. Je n'ai pas été dans la délégation pour la visite. Si vous voulez plus d'informations, veuillez vous adresser au Département international du Comité central du Parti communiste chinois.

Q : Le 8 février prochain, nous serons à six mois de l'ouverture des Jeux olympiques de Beijing. Depuis 1984, c'est la première fois qu'on lance des appels au boycottage des Jeux olympiques. Selon vous, quelle en est la raison ?

R : Il faut voir qui parle du boycottage des Jeux olympiques de Beijing. A mon avis, les Jeux olympiques de Beijing concernent non seulement le peuple chinois, mais aussi les peuples du monde entier. La Chine a eu le soutien des gouvernements des différents pays et de la majorité des peuples du monde lors de sa candidature et pendant la préparation des Jeux. Nous sommes donc pleinement confiants.

Q : A cause de la position chinoise sur la question du Darfour, certains qualifient les Jeux olympiques de Beijing de « JO de massacre » ; à cause de la grave atteinte à la propriété intellectuelle en Chine, certains qualifient les Jeux olympiques de Beijing de « JO de contrefaçon » ; et à cause de la censure de l'Internet exercée par la Chine, certains qualifient les Jeux olympiques de Beijing de « JO de censure ». Quelle est votre réaction à cet égard ? Comment la Chine régira-t-elle pour faire face à ces reportages négatifs ?

R : Le monde est si grand. Il est donc normal que les différentes personnes ont de différents points de vue sur les choses. Cependant, ces gens-là imposent tel ou tel nom déplaisant aux Jeux olympiques de Beijing, ce qui constitue, à mon avis, une profanation de l'esprit olympique et une atteinte aux peuples des différents pays du monde qui sont dans l'attente des JO. Le peuple chinois ne l'acceptera pas, et je suis certain que la majorité des peuples du monde ne l'accepteront pas non plus.

Q : Selon des reportages, le Japon et la Chine sont déjà parvenus à un consensus sur l'exploitation en commun des champs pétrolifères et gaziers sur la Mer de Chine orientale. Veuillez nous en donner des détails et le plan d'exploitation chinoise.

R : Je vous remercie d'avoir posé cette question et j'allais justement donner des éclaircissements sur cette affaire. Des reportages en la matière ne sont pas exacts. La position de la partie chinoise sur la question de la Mer de Chine orientale n'a pas changé.

Q : La situation actuelle au Tchad est inquiétante. Veuillez nous donner les dernières informations sur l'évacuation des ressortissants chinois au Tchad.

R : La Chine suit de très près l'évolution de la situation au Tchad, et elle est profondément préoccupée par les lourdes pertes humaines et matérielles infligées par les conflits armés à la population du pays. Nous souhaitons du fond du cœur que les parties concernées puissent réaliser immédiatement le cessez-le-feu et résoudre les questions concernées à travers le dialogue et la concertation. Nous entendons travailler avec la communauté internationale pour jouer un rôle actif, afin que le Tchad retrouve la paix et la stabilité.

Depuis l'éclatement des conflits armés au Tchad, le Ministère chinois des Affaires étrangères et l'Ambassade de Chine au Tchad ont déployé de durs efforts pour assurer la sécurité des citoyens chinois à N'Djamena. Nous avons déjà évacué la plupart des citoyens chinois dans des pays voisins ou dans des lieux sûrs.

Jusqu'à présent, restent encore à N'Djamena l'Ambassadeur Wang Yingwu et trois autres membres de l'Ambassade ainsi qu'une trentaine de ressortissants chinois. L'Ambassadeur Wang Yingwu et ses collaborateurs, toujours fidèles à leurs postes, cherchent par tous les moyens pour bien installer les ressortissants chinois et leur rendre service. A l'approche du Nouvel An chinois, l'Ambassadeur Wang Yingwu et nos collègues au Tchad travaillent toujours dans de conditions de guerre. Le Ministère des Affaires étrangères et ses personnels leur présentent nos sentiments de sympathie et d'estime, et souhaitent la sécurité à eux et à nos compatriotes qui se trouvent toujours au Tchad.

Au cours de l'opération d'évacuation des ressortissants chinois, nous avons bénéficié de l'assistance et du soutien énergiques offerts par les gouvernements français, camerounais et d'autres pays voisins. Je tiens à saisir cette occasion pour leur exprimer nos remerciements.

Q : Récemment Chen Shui-bian a débarqué à l'île Taiping à Nansha. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Certains parlementaires du Parti démocrate des Etats-Unis appellent à continuer à faire pression sur la Chine en ce qui concerne la question du protectionnisme commercial. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Estimez-vous que cela n'est qu'une tactique pour les campagnes électorales américaines en 2008 ?

R : Pour répondre à votre première question, en fait, j'ai déjà exprimé notre position à cet égard lors de la conférence de presse du jeudi dernier. La Chine possède une souveraineté incontestable sur les îles Nansha et les eaux adjacentes. Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois. La Chine entend travailler avec les pays concernés pour résoudre, à travers la concertation amicale, les divergences sur la question de la Mer de Chine méridionale, afin de sauvegarder en commun la paix et la stabilité dans cette région.

S'agissant de votre deuxième question, nous préconisons depuis toujours que la coopération économique et commerciale sino-américaine a apporté d'énormes bénéfices à toutes les deux parties. Quant aux problèmes persistant dans les relations économiques et commerciales entre les deux pays, il faut les résoudre sur la base du respect mutuel et de l'égalité, à travers le dialogue et la concertation. Je vous prie de vous renseigner auprès du Ministère du Commerce sur les questions plus précises.

Q : Est-ce que la Chine a déjà accepté des assistances fournies par la communauté internationale pour faire face aux catastrophes causées par les neiges et les pluies ainsi que le gel dans le Sud de la Chine ? Est-ce qu'elle a demandé à la communauté internationale de fournir plus d'assistance ?

R : Après les catastrophes des neiges, des pluies et du gel, le gouvernement et le peuple chinois ont déployé d'énormes efforts dans la lutte contre les catastrophes et l'opération de secours aux sinistrés. Pendant cette période, nous avons bénéficié également de la sympathie et du soutien de la communauté internationale sur une vaste échelle. Les dirigeants de certains pays étrangers ont exprimé, au nom de leurs gouvernements et peuples respectifs, les sincères sentiments de compassion au gouvernement et au peuple chinois, avec la conviction que le gouvernement et le peuple chinois pourront surmonter cette catastrophe naturelle. De nombreux pays étrangers ont pris l'initiative de fournir une assistance d'urgence à la partie chinoise. Nous remercions ces pays pour leur amitié et leur soutien au gouvernement et au peuple chinois.

Q : Ma question porte sur le problème nucléaire de la Péninsule coréenne : jusqu'à présent, comment la RPDC a-t-elle expliqué à la Chine la question de la déclaration de ses programmes nucléaires ? Comment la partie chinoise voit-elle la position de la RPDC ? Selon des reportages de la presse russe, la RPDC estime qu'il n'est pas possible de tenir le prochain tour des pourparlers à six en mars prochain. Pourriez-vous nous confirmer cette nouvelle ?

R : Quant à votre première question, les différentes parties sont parvenues, dans les documents communs concernés, à un consensus sur leurs obligations respectives et les arrangements du calendrier. Certaines actions ont été reportées pour des raisons techniques. Cependant, les différentes parties ont déclaré clairement qu'elles observeraient strictement leurs obligations inscrites aux documents communs du 13 février et du 3 octobre. Cette détermination reste donc inchangée. Au cours de ce processus, nous espérons que les différentes parties pourront résoudre les questions concernées à travers le dialogue constructif et la concertation, afin de faire progresser les pourparlers à six conformément à la feuille de route élaborée par elles-mêmes. La partie chinoise continuera à renforcer les consultations et coordinations avec les différentes parties concernées. Quant à savoir quand aura lieu la prochaine réunion des pourparlers à six, les différentes parties concernées sont en train d'échanger des points de vue et la date n'a pas encore été fixée.

Q : Le « dissident » Lü Gengsong a été condamné hier à une peine temporaire. Quels sont vos commentaires là-dessus ? La Chine s'est engagée à protéger les droits de l'homme lors de sa pose de candidature à l'organisation des Jeux olympiques.

R : Je ne connais pas ce cas dans tous les détails. Je tiens à souligner ici qu'en tant que pays hôte, la Chine déploiera le maximum d'efforts, tant en matière de construction des infrastructures qu'en matière de prestation des services, pour honorer ses engagements pris lors de la présentation de candidature à l'organisation des Jeux olympiques, afin d'assurer le succès de cet événement. Dans le même temps, je vous rappelle que la Chine, étant un Etat de droit, possède ses propres lois et traite les infractions aux lois selon sa législation, ce qui est pareil dans n'importe quel pays du monde. Je ne sais pas pourquoi certaines personnes cherchent toujours à lier certaines questions aux Jeux olympiques, ce qui va à l'encontre de l'esprit et des principes de la loi.

Q : Ma question concerne les raviolis exportés au Japon. Selon certains reportages, la question des raviolis aura des impacts négatifs sur les relations sino-japonaises. Quels sont les commentaires du Ministère des Affaires étrangères là-dessus ? En outre, le groupe d'enquête de la partie japonaise est arrivé hier à Beijing, et il se rend aujourd'hui à Shijiazhuang. J'ai appris qu'il aurait demain des consultations avec le Ministère des Affaires étrangères. Pourriez-vous nous le confirmer ?

R : Premièrement, les enquêteurs n'ont pas encore tiré une conclusion définitive sur la nature de l'affaire des raviolis. A l'heure actuelle, l'enquête est toujours en cours. Deuxièmement, je crois que cette affaire n'est qu'un cas isolé. Par conséquent, elle ne doit pas affecter les relations sino-japonaises. Cependant, je dois souligner également que des opinions publiques inadéquates pourraient affecter la confiance mutuelle et la compréhension réciproque entre les peuples des deux pays. J'espère que les médias pourront couvrir les questions concernées de manière scientifique, paisible et normale et avec une attitude responsable vis-à-vis des lecteurs et des consommateurs.

Je n'ai pas encore entendu parler de la rencontre entre le Ministère chinois des Affaires étrangères et le groupe d'enquête de la partie japonaise. Je peux vous aider à en obtenir plus d'informations.

Q : Y a-t-il une coopération entre la partie continentale et Taiwan sur l'évacuation des ressortissants chinois au Tchad ?

R : Je n'ai pas entendu parler de la coopération entre les autorités centrales et la partie taiwanaise sur l'évacuation des ressortissants chinois du Tchad. Cependant, à ma connaissance, il y a des compatriotes de Taiwan qui se trouvaient au Tchad. L'Ambassade de Chine au Tchad, dans un esprit hautement responsable envers les citoyens chinois, a déjà évacué la plupart des ressortissants de la partie continentale de Chine, ainsi que des compatriotes de Taiwan.

Si vous n'avez plus de questions, j'ai une annonce à faire : les congés de la Fête du Printemps commenceront dès demain. La conférence de presse régulière du Ministère des Affaires étrangères sera suspendue pendant les jours fériés. La prochaine conférence de presse reprendra jeudi le 14 février prochain.Au nom de mes collaborateurs du Département de l'Information, je tiens à vous souhaiter encore une fois bonne fête. Je vous remercie.

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