中文 English default  
A la une
Dossiers spéciaux
Coopérations économiques
Echanges amicaux
Déclarations du porte-parole
Opinions
Liens
Politique africaine de la Chine
  Le gouvernement chinois a rendu public jeudi à Beijing le "Document officiel sur sa politique africaine".
Lire>>
China & Africa
Coopérations économiques
  Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique pendant les trois premiers mois de cette année a atteint 7,6 milliards de dollars US, soit un accroissement de 31% par rapport à la même période de l'année dernière.
Lire>>
Echanges amicaux
  Sur le plan culturel, le festival international « Rendez-vous à Beijing » ayant l'Afrique comme continent d'honneur s'est tenu avec succès à Beijing en mai 2004.
Lire>>
  Page d'accueil > Déclarations du porte-parole
Conférence de presse du 4 mars 2008

2008-03-04

Dans l'après-midi du 4 mars 2008, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Qin Gang a tenu une conférence de presse et répondu aux questions concernant, entre autres, la publication par le Département de la Défense des Etats-Unis d'un rapport sur la puissance militaire chinoise, l'adoption par le Conseil de Sécurité de l'ONU d'une nouvelle résolution sur le problème nucléaire iranien et les pourparlers à six.

Qin Gang: Bonjour tout le monde.

L'élection présidentielle en Russie vient de se terminer. En tant que voisin amical et partenaire stratégique de la Russie, la Chine est contente de voir cette élection se dérouler sans à-coup. Le Président Hu Jintao a eu une conversation téléphonique hier soir avec M. Dimitri Medvedev pour féliciter son élection à la présidence de la Fédération de Russie, et lui a envoyé un message de félicitation. Le résultat des présidentielles russes a montré encore une fois que la voie de développement définie par la Russie de même que les politiques extérieures et intérieures qu'elle poursuit bénéficient d'un large soutien de son peuple. La Chine est persuadée que, sous la direction de M. Medvedev, la Russie remportera de plus grands succès dans ses efforts pour accroître la puissance nationale et élever le niveau de vie de la population, et apportera une plus grande contribution à la préservation de la paix mondiale et à la promotion du développement partagé. A la lumière des principes et de l'esprit précisés dans le Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération sino-russe, la Chine entend travailler en commun avec la Russie pour porter le partenariat stratégique sino-russe à des paliers toujours plus élevés.

Maintenant vous pouvez poser des questions.

Q : Aux Etats-Unis, le Pentagone a soumis au Congrès un rapport annuel d'évaluation de la puissance militaire chinoise, selon lequel le gouvernement et les autorités militaires chinois avaient lancé des attaques contre les sites internet du gouvernement et du Département de la Défense des Etats-Unis. Quelle est votre explication ? Toujours selon ce rapport, le gouvernement et les autorités militaires chinois ont engagé des pirates d'internet parmi la population pour attaquer des sites internet officiels américains. Quelle est votre réaction à ces arguments ?

R : Le Rapport annuel 2008 sur la puissance militaire chinoise publié récemment par le Département de la Défense des Etats-Unis a propagé la « menace militaire chinoise » et déformé gravement la réalité, ce qui constitue une ingérence dans les affaires intérieures chinoises et une violation des normes régissant les relations internationales. La Chine s'y oppose fermement, et a fait des démarches sérieuses auprès des Etats-Unis. La Chine poursuit inébranlablement la voie de développement pacifique et la politique de défense à caractère défensif, elle est une force déterminée pour préserver la paix et la stabilité en Asie-Pacifique et dans le monde et ne constitue pas une menace pour un pays quelconque. Nous demandons à la partie américaine de renoncer à la logique de la guerre froide pour se faire une idée juste sur la Chine et le développement de la Chine, et de mettre fin à la pratique erronée qu'est la publication de « rapport sur la puissance militaire chinoise », afin de contribuer, par des actions concrètes, au renforcement de la confiance mutuelle et de la coopération constructive entre les deux pays. Nous demandons, par ailleurs, aux Etats-Unis de s'en tenir à la politique d'une seule Chine, aux trois communiqués conjoints sino-américains et à leur engagement de s'opposer à l'« indépendance de Taiwan », de cesser la vente d'armes à Taiwan et les contacts militaires avec celle-ci, et de s'abstenir d'émettre aucun signal erroné aux forces sécessionnistes pour l'« indépendance de Taiwan », pour préserver, en coopération avec la Chine, la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan ainsi que l'intérêt général des relations sino-américaines.

Quant à l'attaque d'internet par les pirates, à laquelle vous vous êtes penché, la position du gouvernement chinois à ce sujet est très claire. La Chine s'en tient résolument à sa voie de développement pacifique et à sa politique de défense à caractère défensif. Elle ne fait rien pour nuire à la souveraineté et à la sécurité des autres pays. Les accusations des Etats-Unis sont sans fondement et nous y exprimons notre grand mécontentement. En fait, la criminalité sur internet est une question et un défi auxquels tous les pays du monde sont confrontés. La Chine est elle-même victime des attaques des pirates d'internet. Nous espérons que les pays concernés renforceront leur coopération pour affronter et régler ce problème. Si les Etats-Unis accusent la Chine sur ce sujet, ils doivent montrer les preuves formelles, et les deux parties pourront mener une coopération dans ce domaine.

Q : Le gouvernement et les autorités militaires chinois ont-ils engagé ou non des pirates d'internet parmi la population pour attaquer les Etats-Unis et les autres pays ou pour se procurer des renseignements ?

R : Je peux vous affirmer avec toute responsabilité que le gouvernement chinois ne fait pas ce genre de chose.

Q : Le Premier Ministre australien Kevin Rudd effectuera bientôt une visite en Chine. Veuillez nous donner des informations précises sur le programme de sa visite concernant par exemple les personnalités qu'il va rencontrer et les accords commerciaux à signer éventuellement ?

R : Ces dernières années, les relations sino-australiennes ont connu un développement rapide, marqué par l'établissement du partenariat stratégique entre les deux pays. Depuis son entrée en fonction, le Premier Ministre Kevin Rudd a affirmé son attachement aux relations avec la Chine et la volonté de renforcer la coopération amicale avec elle dans tous les domaines, ce qui est bien accueilli par la partie chinoise. Nous entendons œuvrer en commun avec l'Australie pour renforcer la confiance mutuelle et intensifier les échanges et la coopération, dans le but de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité en Asie-Pacifique.

Très heureux d'accueillir le Premier Ministre Rudd en visite en Chine à un moment qui convient à nos deux parties, nous sommes convaincus que cette visite sera couronnée de succès et contribuera au développement ultérieur de nos relations bilatérales. Concernant le programme et les résultats concrets de cette visite ainsi que les accords à signer, les consultations bilatérales qui s'y rapportent sont toujours en cours. Donc, le moment n'est pas encore venu pour que je vous en dise davantage.

Q : Sur le dossier des raviolis, les responsables des organes chinois de contrôle de qualité et de sécurité publique ont donné, la semaine dernière, une conférence de presse, et les points de vue exprimés par eux divergent avec ceux de la partie japonaise. Maintenant que les deux parties mènent la discussion sur les modalités d'une enquête conjointe, je voudrais poser la question suivante : Sur la possibilité de la pénétration du méthamidophos à l'intérieur de l'emballage des raviolis, les conclusions dégagées par les deux parties sont différentes parce que les testes ont été faits sous des conditions différentes. Ceci dit, est-ce que les institutions chinoises et japonaises concernées vont échanger les données et les méthodes d'expérimentation ?

R : Au cours de la conférence de presse du jeudi dernier organisée par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat, les officiels et experts de l'Administration générale de l'Inspection de la Qualité, du Contrôle et de la Quarantaine et du Ministère de la Sécurité publique ont donné des informations sur l'avancement de l'enquête et les résultats préliminaires obtenus. Je n'ai plus rien à y ajouter. Or, j'aimerais souligner ceci : il s'agit d'un cas isolé et d'un cas intentionnel. Les enquêtes sont toujours en cours, et la partie chinoise, ayant une attitude hautement responsable, y a accordé une grande importance et a réagi immédiatement. Nous espérons que les parties chinoise et japonaise intensifieront leur coopération pour tirer au clair cette affaire le plus vite possible et la régler d'une manière adéquate et dans les meilleurs délais. Avant la révélation des résultats définitifs, les institutions pertinentes et l'opinion publique des deux côtés sont tenues de faire preuve d'objectivité, de calme et de raison, et d'agir dans le respect de la réalité et de la science pour en arriver à une conclusion équitable. Nous souhaitons renforcer la coopération avec la partie japonaise pour réaliser de nouveaux progrès dans les enquêtes.

Q : Dans le Rapport annuel 2008 sur la puissance militaire chinoise, la partie américaine a accusé encore une fois la Chine du manque de transparence militaire. Quelle est votre réaction à cet égard ? La Chine est-elle prête à accroître la transparence militaire ? Par ailleurs, selon un rapport publié récemment par les Etats-Unis, le budget militaire américain est au moins 10 fois plus important que celui de la Chine. Quel est votre commentaire sur ce sujet ?

R : En ce qui concerne la puissance militaire et la transparence militaire de la Chine, évoquées dans ce rapport, nous avons déjà exprimé à plusieurs reprises notre position au cours de ces dernières années, à savoir, la Chine poursuit une voie de développement pacifique et applique une politique de défense à caractère défensif. Si nous devons maintenir la puissance militaire à un certain niveau, ce n'est pas pour pratiquer l'expansionnisme, mais pour défendre la souveraineté, la sécurité et l'intégrité territoriale du pays. Pour tout pays souverain, il est naturel qu'il maintient sa puissance militaire à un niveau raisonnable.

Ce matin, lors de la conférence de presse à l'issue de la première session de la 11e Assemblé populaire nationale, le porte-parole de l'APN Jiang Enzhu a déjà donné une présentation détaillée sur les dépenses militaires de la Chine, de même que la raison qui explique le maintien de ces dépenses au niveau actuel. Il a par ailleurs fait une comparaison entre les dépenses militaires de la Chine et celles des Etats-Unis et d'autres pays. Je ne veux pas en répéter. En fait, on peut trouver la réponse dans la question que vous venez de poser. Je pense que tous ceux qui réfléchissent avec une vision objective et impartiale et sans préjugés peuvent trouver une réponse objective et pertinente dans votre question.

J'aimerais souligner ici que nous nous opposons à ce que certains pays et individus font des tapages sur la soi-disant « menace de la Chine » et s'ingèrent dans les affaires intérieures chinoises en profitant de la question de la transparence militaire. Cette façon d'agir n'est pas favorable au renforcement de la confiance mutuelle ni au développement sain des relations bilatérales.

Q : Selon certains médias japonais, la visite du Président Hu Jintao au Japon serait reportée. Pourriez-vous le confirmer ?

R : Avons-nous jamais annoncé la date de la visite du Président Hu Jintao au Japon ? Si ce n'est pas le cas et si la Chine et le Japon sont toujours en discussion et en concertation sur la date de la visite, comment pourrait-on parler de « report » ?

Q: Ma question porte sur les Jeux Olympiques de Beijing. Si des sportifs étrangers participants aux Jeux profitent de l'occasion pour tenir des propos politiques, quelle sera la position chinoise ? Et encore s'il s'agit des sportifs chinois ? Par ailleurs, le Comité olympique britannique a demandé à ses sportifs de ne pas prononcer des propos de nature politique pendant les JO de Beijing. Quels sont les commentaires de la partie chinoise sur ce sujet ?

R : La Charte Olympique contient des stipulations claires sur la publicité, les démonstrations et la propagande pendant les Jeux Olympiques. Selon l'article 51 de la Charte, toute forme de manifestation ou de démonstration ou propagande politique, religieuse ou raciale est interdite dans un lieu, site de compétition ou autre emplacement olympique. Les sportifs des différents pays du monde sont bienvenus à Beijing pour participer aux Jeux Olympiques. Nous espérons, et nous en sommes d'ailleurs convaincus, que les peuples du monde, y compris les sportifs, verront les JO de Beijing comme une occasion de renforcer leurs connaissances mutuelles et leur amitié. Nous avons aussi la conviction que les sportifs des différents pays respecteront les réglementations pertinentes du Comité international olympique. Quant à la récente décision du Comité olympique britannique, c'est une décision prise en vertu de la Charte Olympique. Je n'ai pas plus de commentaires à faire sur ce sujet.

Q: La semaine dernière, la Chine a arrangé un entretien entre les représentants nord-coréen et américain aux pourparlers à six. Le représentant américain Christopher Hill est venu à Beijing, mais son interlocuteur nord-coréen Kim Kye-gwan n'est pas venu. Pourquoi cette absence ?

R : Le 1er mars dernier, M. Wu Dawei, Vice-Ministre chinois des Affaires étrangères et chef de la délégation chinoise aux pourparlers à six, a rencontré à Beijing M. Christopher Hill, Secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis et chef de la délégation américaine aux pourparlers à six. Ils ont échangé leurs points de vue sur l'état actuel des pourparlers. S'agissant de la date et du lieu d'organisation des pourparlers à six, ce n'est qu'une question de forme. En réalité, depuis le début des pourparlers, les différentes parties concernées gardent toujours des contacts et des concertations sous diverses formes. Même au stade actuel, elles maintiennent toujours des contacts sous diverses formes. Comme ces contacts sont très utiles, nous y sommes ouverts, et nous sommes prêts à continuer à oeuvrer de concert avec les autres parties pour faire progresser les pourparlers à six.

Q: Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté une résolution sur de nouvelles sanctions contre l'Iran. Ce dernier a pourtant refusé de l'accepter. Qu'en pense la Chine ? Que compte faire la Chine à l'étape suivante ? La résolution interdit à tout pays de mener avec l'Iran les échanges commerciaux des biens à usage militaire et civil. Quelles conséquences cette résolution aurait-elle sur la Chine qui est un partenaire commercial de l'Iran ?

R : Au sujet de la résolution 1803 adoptée par les Nations Unis sur la question nucléaire iranienne, nous avons déjà exprimé notre position ce matin. Le but de cette résolution n'est pas de sanctionner l'Iran, mais consiste à activer un nouveau cycle de négociations diplomatiques et à appuyer les efforts en faveur de la reprise des négociations.

En même temps, l'adoption de cette résolution par le Conseil de Sécurité a également traduit les préoccupations de la communauté internationale sur la question nucléaire iranienne. Nous espérons que la partie iranienne prendra au sérieux les préoccupations de la communauté internationale et maintiendra ses contacts et sa coopération avec l'AIEA et les autres parties concernées en vue de résoudre les problèmes en suspens.

Nous sommes toujours d'avis que les négociations diplomatiques constituent le meilleur choix pour le règlement du problème nucléaire iranien. Nous voulons et nous espérons oeuvrer ensemble avec les autres parties concernées, en gardant la patience et en faisant preuve de sincérité et de souplesse, pour trouver une solution durable, globale et adéquate à ce problème. Nous sommes prêts à continuer à jouer un rôle constructif à cet égard.

Les échanges économiques et commerciaux entre la Chine et l'Iran, tout comme ceux entre l'Iran et les autres pays, sont des échanges et coopérations normaux entre Etats souverains. Ils n'ont rien à voir avec le programme nucléaire iranien, et ne sont pas en violation avec les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité de l'ONU. Nous souhaitons et nous exigeons que ces échanges et coopération commerciaux ne soient pas affectés.

Q: Concernant la « liaison téléphonique directe » militaire sino-américaine, la partie américaine a fait savoir qu'elle serait mise en service dans le mois courant. Pourriez-vous nous donner la date précise ? Si la partie américaine fait l'appel, qui, du côté chinois, le répondra ?

R : Lors des récentes consultations entre les départements chinois et américain chargés de la défense, les deux parties ont convenu d'établir une liaison téléphonique directe et confidentielle. C'est une nouvelle mesure visant à renforcer la confiance mutuelle entre les deux parties sur le plan politique et militaire et à intensifier leurs échanges et coopération. Les départements de la défense des deux parties auront encore des discussions pour fixer la date de l'ouverture de cette liaison. Et les modalités de fonctionnement de cette liaison seront décidés en fonction des circonstances du moment. Peu importe quelle partie prendra l'initiative pour appeler, et que la ligne soit une « ligne chaude » ou une « ligne froide », l'essentiel, c'est que cette « ligne directe » existe dans les esprits. Si la logique de la guerre froide continue à occuper les esprits, cette « ligne directe » ne servirait à rien. Nous espérons que les deux parties pourront, grâce à ce genre de contacts, renforcer leur confiance mutuelle sur le plan politique et intensifier leurs échanges et coopération.

Q: Ma question porte sur les sanctions contre l'Iran. La Chine dit toujours que la pression et les sanctions n'aident pas à trouver une solution et que les négociations représentent le meilleur choix. Mais cela ne l'a pas empêchée de voter pour la résolution sur les sanctions. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi la Chine a-t-elle changé sa position sur les sanctions contre l'Iran ?

R : Je tiens d'abord à clarifier un point, c'est que la position chinoise sur le dossier nucléaire iranien est conséquente, et qu'il n'y a pas question de la « changer ». Nous nous prononçons toujours pour la préservation de l'autorité du régime international de la non-prolifération nucléaire et nous sommes contre la prolifération des armes nucléaires. En même temps, nous préconisons la préservation de la paix et de la stabilité sur le plan mondial et régional, surtout dans la région du Moyen-Orient. Sur la question nucléaire iranienne, c'est toujours à partir de ces deux principes-là que la Chine prend sa position. C'est justement pour cela que nous pensons que la recherche d'un règlement à ce problème par voie de négociations diplomatiques constitue le meilleur choix, car elle favorise les efforts de la non-prolifération, contribue à la paix et à la stabilité dans la région, et correspond aux intérêts communs des pays concernés. Sur la question des sanctions, nous ne cessons de souligner que les sanctions ne sont pas une fin en soi. La résolution en la matière vise à activer les efforts diplomatiques, à créer des conditions à la reprise des négociations, et à favoriser la réalisation de l'objectif final qu'est le règlement adéquat du problème nucléaire iranien par les efforts diplomatiques. Dans l'avenir, nous continuerons à nous en tenir aux deux principes que j'ai mentionnés tout à l'heure dans la gestion de la question nucléaire iranienne.

Q: Sur les dépenses militaires de la Chine, au cours des dernières années, elles ont enregistré une croissance beaucoup plus rapide que l'économie nationale. Comment expliquez-vous ce phénomène ? Selon vous, cela va durer combien de temps ?

R: J'aimerais clarifier un point, c'est que la croissance des dépenses militaires chinoises n'a pas dépassé celle de l'économie nationale de Chine. L'augmentation des dépenses militaires chinoises est adaptée à la puissance globale et au niveau du développement économique de la Chine, et elle est en même temps influencée par d'autres facteurs. Par exemple, dans le contexte de la dépréciation du dollar américain, si les dépenses militaires chinoises sont calculées en dollar, le chiffre serait certainement plus élevé. D'ailleurs, avec les hausses des prix en Chine, la population a vu sa vie devenir plus chère. Les militaires sont aussi des humains qui doivent manger, s'habiller et consommer. Il est donc naturel que les dépenses de la logistique augmente en même temps. Au lieu de regarder les dépenses militaires chinoise avec une vision invariable et rigide, il convient de les apprécier globalement dans une perspective de développement et en tenant compte des multiples facteurs. Sur les dépenses militaires de Chine, M. Jiang Enzhu a déjà donné des explications détaillées. Je vous recommande donc de lire son discours.

Si vous n'avez plus de question, je lève la séance. Merci de votre présence. A la prochaine.

Suggest To A Friend
  Print
Sommet de Beijing et 3e Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine
Sur le Forum
Actions de suivi
Documents
Afrique en essor
Photos
Découvrir la Chine
Contactez-nous
Dossiers spéciaux
  Visite de Jia Qinglin dans 4 pays africains  
  visite d'Etat de Hu Jintao dans 8 pays africains  
  Visite de Wen Jiabao dans 7 pays africains  
  la visite du Président Hu Jintao  
  publication de la politique de la Chine a l'egard de l'Afrique  
  Visite du Vice-Premier Ministre chinois Huang Ju en Afrique  
  Le 3e atelier pour les journalistes africains  
  Visite de Li Changchun en Afrique  
  4e Réunion de Hauts Fonctionnaires  
  Séminaire Chine-Afrique sur les Affaires Consulaires  
Dossiers>>