| Conférence de presse du 15 avril 2008 |
| 2008-04-17 |
|
Dans l'après-midi du 15 avril 2008, la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Jiang Yu a tenu une conférence de presse régulière et répondu aux questions sur le relais de la torche olympique, les relations sino-françaises, les propos anti-chinois d'un présentateur de CNN, etc. Jiang Yu : Mesdames et Messieurs, bonjour. J'ai d'abord deux nouvelles à vous annoncer. Sur l'invitation du Premier Ministre Wen Jiabao, le Président de la Commission Européenne José Manuel Barroso effectuera une visite officielle en Chine du 24 au 26 avril. Sur l'invitation du Ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi, la Ministre des Affaires étrangères de la République sud-africaine Mme N.C. Dlamini Zuma effectuera une visite officielle en Chine du 19 au 26 avril. Maintenant, je suis prête à répondre à vos questions. Q : Pensez-vous que le relais de la torche olympique prévu ce jeudi en Inde sera confronté à des manifestations massives ? La Chine a-t-elle discuté avec l'Inde sur les dispositifs de sécurité pour le passage de la torche ? Ma deuxième question, y a-t-il des progrès sur la question de dialogue entre le gouvernement central et le Dalaï Lama ? R : Le relais de la torche des JO de Beijing a déjà traversé plusieurs villes avec succès, et nous avons constaté les aspirations ardentes et le soutien enthousiaste de tous les peuples aux Jeux olympiques. Grâce à la coopération énergique des pays concernés, le relais de la torche s'est déroulé avec succès. Nous sommes convaincus que cet événement bénéficiera à New Delhi du soutien du peuple indien et de la coopération et de l'assistance efficaces des autorités indiennes. Si certains groupes pour l'«indépendance du Tibet » chercheraient à perturber le passage de la flamme en Inde, cela ne pourra que révéler une fois de plus leur nature réelle de sécessionniste et de saboteur. Notre politique à l'égard du Dalaï Lama est claire et constante. Le gouvernement central fait toujours preuve d'une grande patience pour maintenir des contacts avec lui. Actuellement, les obstacles pour les contacts et les discussions ne sont pas de notre côté, mais du côté du Dalaï Lama. Nous espérons qu'il abandonnera réellement ses activités séparatistes et de sabotage. S'il veut poursuivre les contacts et les discussions, il doit le montrer par actions concrètes, sinon, il n'aboutira à rien. Q : Selon des reportages, certaines organisations et fondations relevant du Département d'Etat américain et du Ministère allemand des Affaires étrangères sont en coopération avec les forces pour l'«indépendance du Tibet » pour organiser des manifestations de protestation contre les JO de Beijing. Comment la Chine y réagit-elle ? Certains sénateurs américains ont évoqué la possibilité de rencontrer le Dalaï Lama la semaine prochaine. Quel est le commentaire de la Chine et quelles sont des mesures de réponse qu'elle prendra ? R : Les faits toujours plus nombreux montrent que les incidents de violence sous forme de saccage, de pillage et d'incendies criminels survenus récemment à Lhassa et ailleurs ont été soigneusement prémédités, fomentés et organisés par la clique sécessionniste du Dalaï Lama avec la connivence des forces pour l'«indépendance du Tibet » se trouvant à l'intérieur comme à l'extérieur du territoire chinois. Nous espérons que les pays et les personnalités concernés pourront respecter la vérité, distinguer le vrai du faux et témoigner pleinement leurs compréhension et soutien à la partie chinoise sur les questions essentielles qui concernent la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Chine et la protection par le gouvernement chinois de la vie et des biens du peuple chinois conformément à la loi. Les Etats-Unis devront voir clairement le vrai visage du Dalaï Lama. Encore plus de faits ont déjà montré qu'il est un exilé politique qui se livre depuis longtemps à la division de la patrie et au sabotage de l'unité nationale. Nous espérons que la partie américaine s'abstiendra de soutenir et d'encourager sous quelque forme que ce soit les activités sécessionnistes de la clique du Dalaï Lama. Q : Suite aux perturbations du relais de la torche olympique à Paris, certains ont appelé, sur Internet, les Chinois à boycotter les produits français, notamment les hypermarchés Carrefour. La partie chinoise soutient-elle ce genre de boycottage ? R : Ce n'est pas par hasard que certains Chinois ont récemment exprimé leur opinion et leur mécontentement. La France doit y réfléchir et procéder à un examen de conscience d'elle-même. Je suis sûre que ces citoyens chinois exprimeront leurs revendications légitimes conformément à la loi. Q : Une question sur le Tibet. Les journalistes étrangers pourront-ils entrer librement au Tibet après le 1er mai ? Ma deuxième question concerne la réunion des Six sur le dossier nucléaire iranien qui aura lieu demain à Shanghai. La Chine a déjà organisé plusieurs tours de pourparlers sur la question nucléaire de la Péninsule coréenne, et quelle sera la signification importante pour elle d'organiser cette réunion sur le nucléaire iranien ? R : Sur l'entrée des journalistes au Tibet, auparavant, il suffisait seulement de remplir quelques formalités, et aujourd'hui, des mesures spéciales ont été prises à cause des incidents de violence criminels survenus récemment. Le gouvernement de la Région autonome du Tibet travaille d'arrache-pied pour rétablir le plus vite possible l'ordre social tout en maintenant la stabilité de la situation. J'espère que vous resterez en contact avec le gouvernement de la Région autonome. Vous pourrez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il y a de nouveaux arrangements. La réunion des directeurs généraux politiques des Ministères des Affaires étrangères des Six aura lieu demain à Shanghai, à laquelle participeront les directeurs généraux politiques des Ministères des Affaires étrangères des Etats-Unis, de la Russie, de la Grande-Bretagne, de la France, de l'Allemagne et de la Chine ainsi que le directeur général chargé des relations extérieures du Conseil européen. Cette réunion a pour objectif de mettre en œuvre la déclaration conjointe des Ministres des Affaires étrangères des Six publiée au début du mars dernier afin de régler la question nucléaire iranienne par le dialogue et les négociations. Nous espérons que pendant cette réunion, on pourra avoir des discussions approfondies sur le plan de reprise des négociations pour trouver, par voie diplomatique, une solution adéquate, globale et à long terme à cette question. La Chine est prête à travailler en commun avec toutes les parties pour que cette réunion puisse envoyer un signal positif à la communauté internationale et aboutir à des resultants positifs. Nous avons organisé des médias internationaux pour couvrir cette réunion. Vous aurez plus de précisions après l'ouverture de la réunion demain.
Q : Quels sont les journalistes qui seront autorisés à couvrir la réunion des directeurs généraux politiques des Six sur le nucléaire iranien ? Quels sont les arrangements prévus pour les interviews ? Ma deuxième question, le porte-parole du Dalaï Lama a fait savoir aujourd'hui que le 19 mars, après l'incident de violence à Lhassa, le Dalaï Lama a écrit une lettre au Président Hu Jintao, dans laquelle il a souhaité discuter avec le gouvernement central de la reprise du dialogue. Selon ce porte-parole, le Président Hu Jintao n'a pas répondu à cette lettre. Pouvez-vous nous dire quelles sont les considérations du gouvernement central sur cette question ? R : Concernant la couverture par les medias de la réunion des directeurs généraux politiques des Six sur le nucléaire iranien, une équipe de presse conjointe a été constituée sur la base des consultations avec les médias concernés. Cette équipe est composée de nombreux journalistes, et les Etats-Unis y sont également représentés. Nous entendons souvent le Dalaï Lama dire ceci ou cela. Je pense qu'il a déjà suffisamment parlé, et il est temps de voir ce qu'il fait au lieu d'écouter ce qu'il dit. La politique du gouvernement central sur le contact et les discussions avec le Dalaï Lama est très claire. Nous l'avons déjà répétée à maintes reprises. Quant à la lettre du Dalaï Lama au Président Hu Jintao que vous avez évoquée, je n'en suis pas au courant. Q : Récemment, lors de la retransmission par CNN du relais de la torche olympique des JO de Beijing à San Francisco, le présentateur Jack Cafferty a lancé des propos perfides contre la Chine en qualifiant les produits chinois de « camelotes » et le peuple chinois de « même bande d'idiots et de bandits qu'ils ont toujours été pendant les 50 dernières années ». Quel est le commentaire de la Chine ? R : Nous sommes choqués par les propos perfides lancés par le présentateur Cafferty de CNN contre le peuple chinois et nous les condamnons vivement. Cafferty a utilisé son micro pour calomnier la Chine et le peuple chinois, violant gravement l'éthique professionnelle d'un journaliste et la conscience humaine. Ses paroles ont montré son arrogance, son ignorance et son hostilité envers le peuple chinois, suscité l'indignation des Chinois du pays et à l'étranger et seront condamnées par ceux qui sauvegardent la justice dans le monde. Nous demandons fermement à CNN et à Cafferty de retirer ces propos malveillants et de présenter des excuses à tout le peuple chinois. Q : Pendant sa visite en Chine, le Président pakistanais Musharraf a fait savoir que l'oléoduc à construire qui reliera l'Inde, l'Iran et le Pakistan devrait être un oléoduc entre l'Iran, le Pakistan et la Chine. La Chine sera-t-elle intéressée par la construction d'un tel oléoduc ? Souhaite-t-elle que l'Inde se retire du projet ? Ma deuxième question, ni le Pakistan ni l'Inde n'est membre de l'Organisation de coopération de Shanghai, mais le Président Musharraf a souhaité que la Chine travaille en commun avec cette organisation pour régler le problème de l'Afghanistan. Comment la Chine réagit-elle ? R : Je n'ai pas entendu parler des deux questions que vous mentionnez. Nous avons publié des informations sur les entretiens et les rencontres entre le Président Musharraf et les dirigeants chinois ainsi que les accords signés lors de sa visite en Chine. Quant au détail sur la coopération, je vous propose de vous renseigner auprès des départements concernés. En ce qui concerne l'admission de nouveaux membres par l'Organisation de coopération de Shanghai, il revient aux pays membres de prendre decision sur la base d'un commun accord et conformément aux textes juridiques pertinents. La coopération au sein de l'Organisation de coopération de Shanghai repose sur les trois piliers qui sont la sécurité, l'économie et l'échange culturel. Nous souhaitons aussi renforcer la coopération avec le Pakistan en matière de lutte anti-terroriste, et en fait la Chine et le Pakistan mènent une bonne coopération dans ce secteur. L'une des missions de l'Organisation de coopération de Shanghai consiste à sauvegarder la sécurité, la paix et la stabilité dans la région, et le renforcement de la coopération anti-terroriste entre les pays membres et entre les pays de la région constitue une aspiration et un objectif communs de tous les membres de l'Organisation de coopération de Shanghai. Q : Deux questions. Selon un sondage mené par Financial Times, la plupart des Européens considèrent la Chine comme la plus grande menace pour la stabilité du monde. Quel est votre commentaire ? Deuxième question, le Japon et l'Australie ont dit qu'ils ne laisseraient pas les gardiens de la torche olympique entrer sur leurs territoires. Quelle est la réaction de la Chine ? R : Ce sondage ne peut pas faire entendre toutes les voix de la communauté internationale. Le développement de la Chine est un développement pacifique, et le peuple chinois est un peuple épris de paix et de justice, et attaché à la recherche de la vérité. Tout cela est bien reconnu par les peuples du monde. La Chine apporte, par son développement pacifique, une contribution active à la paix, à la stabilité et au développement du monde, et joue un rôle responsable et constructif dans les affaires internationales, ce qui a gagné une haute appréciation de la communauté internationale. Sur la question des gardiens de la flamme olympique, comme nous l'avons dit à plusieurs reprises, cet arrangement est en conformité avec l'usage international et a été approuvé par le Comité international olympique. Des dispositifs similaires ont été pris dans le passé pour le relais de la torche olympique. Comme nous l'avons souligné à maintes reprises, ces gardiens sont des volontaires, non des personnes chargées d'exécution de la loi, mais ils ont une mission claire et noble, celle de protéger la sécurité, le caractère sacré et la dignité de la flamme olympique. Je suis certaine qu'ils rempliront leur mission avec tout le sérieux qui s'impose. Nous souhaitons que les pays concernés pourront y témoigner une pleine compréhension et nous accorder la coopération active, et nous sommes convaincus que ces derniers seront en mesure de protéger efficacement la flamme olympique qui appartient à tous les peuples du monde, pour qu'elle puisse traverser leurs territoires sans à-coup. Q : J'ai deux questions. La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a demandé à la Chine d'arrêter de perturber le travail des médias avant les Jeux olympiques. Est-ce que cette organisation a des contacts avec le Ministère des Affaires étrangères et que fera la Chine pour garantir la liberté de la presse avant les Jeux ? Une autre question, aujourd'hui, l'Amnistie internationale a publié une déclaration, disant que la Chine est le pays le plus touché par le problème de la peine de mort dans le monde. Avez-vous lu ce reportage ? Quel est votre commentaire sur la demande de cette organisation exigeant une plus grande transparence en Chine au sujet de la peine de mort ? R : Sur votre première question, certains journalistes se plaignent d'avoir été gênés dans leur travail. Sur cette question, notre position est très claire. Le gouvernement chinois continuera à protéger, en vertu de la loi, tous les droits et intérêts légitimes des journalistes étrangers en Chine. Dans le même temps, nous espérons que les journalistes étrangers pourront respecter les lois et règlements de la Chine et faire preuve d'objectivité, d'impartialité et d'équilibre dont ils se sont toujours réclamés, afin de créer la confiance entre eux et le public chinois. Concernant la couverture des JO, nous continuerons à travailler sérieusement pour honorer nos engagements et respecter l'usage des JO, fournir des facilités et du concours aux journalistes venant de divers pays pour couvrir les Jeux. Nous avons déjà fait un énorme travail là-dessus. Les journalistes ici présents l'auront pu le constater. Au sujet de la peine de mort, il y a aujourd'hui dans le monde plus de pays qui gardent la peine capitale que ceux qui l'ont abolie. En ce qui concerne la Chine, les conditions ne sont pas encore réunies pour abolir immédiatement la peine de mort, et l'abolition n'aura pas le soutien du grand public. Mais concernant la politique de l'application de la peine de mort, nous exerçons un contrôle strict et faisons preuve d'une grande prudence, pour garantir que la peine de mort ne s'applique qu'à une infime minorité de criminels ayant commis des crimes extrêmement graves. Dans notre pratique judiciaire future, nous continuerons à œuvrer à la protection des droits de l'homme par la procédure judiciaire, ce qui est une exigence de l'État de droit. Q : Ce matin, les Vice-Ministres chinois et japonais des Affaires étrangères ont eu un entretien. Pourriez-vous nous présenter le contenu de cet entretien ? R : Comme vous l'avez dit, dans la matinée, le Vice-Ministre Wang Yi et son homologue japonais Mitoji Yabunaka ont mené des consultations et échangé pleinement leurs vues sur les relations sino-japonaises et d'autres questions d'intérêt commun, notamment la préparation pour la prochaine visite d'Etat du Président Hu Jintao au Japon. Par ailleurs, les deux parties ont mené des consultations utiles et approfondies sur la question de la Mer de Chine orientale, et elles sont convenues de poursuivre leurs efforts dans le sens du règlement de ce problème. Q : Lors d'une réunion au week-end dernier, l'Ambassadeur de Chine en Irlande, offensé par les propos d'un ministre irlandais sur le Tibet, a quitté la salle de réunion. La Chine a des relations amicales avec l'Irlande. Pensez-vous que quitter la réunion était une réaction appropriée ? Est-ce que cet incident aura des impacts sur les relations bilatérales entre la Chine et l'Irlande ? R : Concernant les propos du Ministre irlandais de l'Environnement sur le Tibet, je voudrais vous dire que ces dernières années, les relations sino-irlandaises maintiennent un bon élan de développement et sont marquées par des visites de haut niveau fréquentes et une coopération fructueuse dans tous les domaines. La question du Tibet relève totalement des affaires intérieures de la Chine. Aucun pays étranger ou organisation internationale n'a le droit de s'y immiscer. C'est notre ferme position de principe. Depuis l'antiquité, le Tibet est une partie inaliénable du territoire chinois. Il s'agit là d'un consensus de la communauté internationale, y compris l'Irlande. Nous estimons que des propos irresponsables de quelques personnes ne peuvent pas représenter l'opinion du gouvernement irlandais. Q : Une question sur le relais de la torche olympique. La Chine est-elle satisfaite des dispositifs de sécurité pris jusqu'ici par l'Inde ? S'il se passe un incident inattendu, quelles seront les conséquences sur les relations sino-indiennes ? R : Ces dernières années, les relations sino-indiennes sont marquées par un développement dynamique. Les deux pays maintiennent des contacts et échanges étroits à de différents niveaux. La partie indienne a affirmé à de nombreuses reprises que le passage de la flamme olympique en Inde était un honneur non seulement pour le peuple indien mais aussi pour les peuples asiatiques, et qu'elle attachait une grande importance au passage de la flamme olympique à New Delhi. Sur cette question, la Chine et l'Inde travaillent en étroite coopération. Nous sommes certains que l'Inde accordera une haute importance au relais de la torche olympique et prendra des mesures efficaces pour garantir son déroulement sans à-coup et dans des conditions sûres. Q : La Chine a toujours considéré la France comme son amie. Comment voit-elle l'actuel boycottage contre les produits français ? Pensez-vous que les manifestations à Paris porteront atteinte aux relations sino-françaises ? R : Concernant les propos et actes spontanés du public chinois, je crois qu'il saura exprimer ses opinions dans le cadre de la loi et par des moyens raisonnables. Pour être amis, il faut des efforts des deux parties. On ne peut pas d'un côté, entendre la France parler de son attachement aux relations avec la Chine, et de l'autre, voir se passer souvent des choses incompréhensibles et inacceptables pour le peuple chinois. Nous souhaitons que la France puisse entendre la voix du peuple chinois, adopter une position objective et juste sur la série de problèmes qui nous sont posés récemment, respecter les faits, bien distinguer le vrai du faux, et comprendre et soutenir la position juste et les mesures légitimes du gouvernement chinois comme l'ont fait la plupart des pays dans le monde. Nous attachons un grand prix au partenariat stratégique entre la Chine et la France, et nous espérons que les différents milieux de la France pourront contribuer activement à préserver ce partenariat par des actions concrètes, afin de créer des conditions favorables et apporter des contributions actives au développement ultérieur des relations sino-françaises. Q : Ces derniers jours, il y a eu de manifestations massives au Canada et dans d'autres pays pour soutenir la Chine. Les Ambassades de Chine ont-elles joué un rôle dans ces manifestions ? R : Je ne sais pas de quelles manifestions vous parlez, car nous en avons vu beaucoup. Voulez-vous dire les activités organisées par des Chinois d'outre-mer pour s'opposer aux actes séparatistes, au sabotage, à l'ingérence de l'Occident dans les affaires intérieures de la Chine et aux attaques violentes visant à noircir la Chine ? Je crois que les manifestants ont fait entendre leur propre voix de justice. Ces manifestations ont-elles besoin d'être organisées par le gouvernement chinois ? Merci de votre présence, et à la prochaine. |



