| Le Premier ministre camerounais apprécie sa coopération avec la Chine |
| 2006-10-03 |
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YAOUNDE, 2 octobre (XINHUA) -- La coopération entre le Cameroun et la Chine dans tous les sens ne cesse de s'accentuer ces dix dernières années, a déclaré le Premier ministre camerounais Inonï Ephraim à Yaounde, lors d'une interview exclusive accordée à l' agence Xinhua.
Au plan de la santé, la construction de l'hôpital pédiatrique et gynéco-obstétrique de Ngousso à Yaounde est qualifiée de fleuron de la coopération bilatérale, a dit M. Inonï, tout en appréciant la mission du corps médicale chinois travaillant dans des hôpitaux dans la capitale camerounaise. La coopération culturelle bilatérale a porté également sur les échanges de companies artistiques tous les deux ans, notamment dans les domaines de la calligraphie, du chant et encore de l' acrobatie, d'une part, mais aussi sur des dons de livres et du matériel didactique destinés en l'occurrence à l'Institut des Relations internationales du Cameroun à Yaounde d'autre part, a noté le Premier ministre. Il a cité qu'au plan de l'éducation et de la formation, environ 500 jeunes Camerounais ont bénéficié des bourses d'études en Chine dans divers secteurs techniques. Evoquant le plan bilatéral, le Premier ministre a noté que la Chine accordait aux gouvernements africains une aide économique, une assistance technique, des prêts sans intérêts et des crédits préférentiels sans précédent, qui ne pouvaient que contribuer à relancer la croissance et le développement de ces pays. Il a insisté sur la nécessité de faire diversifier encore davantage cette coopération, d'autant que la politique, l'économie, l' éducation, la culture et l'administration demeuraient les différents piliers de la coopération entre les deux pays. Il a informé par ailleurs que la Chine est devenue le premier fournisseur de l'Afrique subsaharienne, avec plus de 10% de la part de marche, devant l'Allemagne et la France. A cet égard, a-t-il souligné, la signature des accords bilatéraux de libre-échange avec plus de 41 pays africains, souvent designés de "gagnant-gagnant", bien qu'assortis de la clause de la nation la plus défavorisée, favorise au contraire un système d'échanges plutôt des équilibre. (Fin) |

