Chers Diplomates, chers Experts
Mesdames, Messieurs et les amis,
Cette année est le cinquantenaire de l'indépendance africaine et aussi le 10ème anniversaire du lancement du Forum sur la Coopération sino-africaine. À l'occasion de cette année pariculière, dans le carde du Projet de recherche et d'échange conjoint sino-africain, nous nous réunissons pour célébrer le Séminaire signigicatif sur le développement africain et la coopération sino-africaine. Ici, je tiens à exprimer, au nom du bureua de secrétariat du Comité de Suivi chinois du Forum sur la Coopération sino-africaine et du Département des affiraires africaines aux Ministaires des affiaires étrangères, mes vifs remerciements à l'organisateur de ce séminaire qu'est l'Institut de recherche sur l'Asie de l'Ouest et l'Afrique de l'Académie des sciences de Chine, à accueillir chaleureusement tous les experts ici présents, surtout des amis africains. Je souhaite que ce séminaire ait un grand succès !
Les mouvements de libération nationale de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique latine après la deuxième Guerre mondiale constituent un jalon dans l'Hisoire des relations internationales contemporaines. La lutte pour la libération nationale des peuples des trois continents a non seulement mis fin à la colonisation mais aussi contribué au progrès de l'humanité. Grâce à ces mouvements, les pays en voie de developpment sont devenus une nouvelle force dans la communauté internationale et dès lors exercent une grande influence inégligeable sur la promotion de la paix et du développement mondial. Le peuple du continent africain, en tant qu'une force importante dans les mouvements, y a donné une contribution impérissable.
Pendant ce cours historique, les peuples sino-africains, en partageant le même sort dans les difficultés ont fondé une amitié profonde. La relation amicale entre la Chine et l'Afrique base sur la coopération dans l'Histoire des efforts conjoints d'alors. Actuellement, ce temps lumineux commmun a déjà passé, mais l'établissement d'un nouvel ordre économique international plus juste et plus rationnel est encore notre objectif à poursuivre. Si nous commémorons le cinquantenaire de l'indépendance de l'Afrique, c'est pour tenir à cœur cette période commune dans l'Histoire afin de raffermir la confiance et la force de la coopération pour notre œuvre commune.
Mesdames, Messieurs et les amis,
Pendant les 50 ans passés, les pays africains, en s'attachant au développement et se réunissant pour le redressement, a remporté de grands succès. Avec les efforts et les tentantives effectués de tous les pays africains, la situation instable suite aux combats et aux crises sociales dans ce continent a été généralement améliorée. Les réformes politiques effectuées dans la plupart des pays en fonction de leur propre situation ont favorisé la stabilité sociale et politique et renforcé les capacités d'action dans l'exercice du pouvoir. La réforme économique a connu un grand succès. Dès 1995, pendant les 14 ans succesifs, l'Afrique a maintenu un taux de croissance plus de 3%. De 2004 à 2008, le taux de croissance a dépassé 5%. L'année dernière, malgré la crise économique mondiale, le taux de croissance a atteint quand même 1,9%. Cette année et l'année prochaine, le taux de croissance est prévu respectivement pour 4% et 5,5%. En même temps, les pays du continent se réunissent pour favoriser l'intégration. De l'Organisation de l'Union africaine à l'Union africaine et les organisations régionales émergentes, dans sa voie de l'unité, l'Afrique qui ne cesse pas de franchir le pas est entrée dans une nouvelle phase de l'intégration.
En tant qu'un pays en développement, sur la voie de développement, on n'aura jamais le vent en poupe. Depuis la fondation de la Chine Nouvelle, nous avons payé un prix très cher pour trouver la bonne voie à la chinoise. Aujourd'hui, malgré les grands progrès, nous confrontons encore des difficultés et des défis. Comme la Chine, les pays africains ont connu aussi de nombreuses difficultés inimaginables sur leur voie de développement. Ils confronterons comme nous des défis de tout genre. Actuellement, le fait que les impacts de la crise financière internatioanle sont encore perceptibles, que la reprise économique mondiale est encore "fragile" et que les points chauds constituent encore des menaces pour la stabilité et la paix du continent, rendent le but de développement plus difficile à réaliser. Les expériences dans l'Histoire nous montrent que nous pourrions prendre le régime et la mode de développement d'autres pays comme exemple au lieu de les imiter mécaniquement, qu'il faut trouver la mode de développement adaptée à la situation du pays, et qu'on peux profiter des aides étrangères mais sans en dépendre et qu'il faut s'unir et voler de ses propres ailes. Sur la voie de développement, les succès et les échecs vont toujours de pair. Malgré les difficultés sur cette voie, nous sommes convaincus que l'avenir de l'Afrique sera brillant.
Mesdames, Messieurs et les amis,
50 ans avant, l'établissement des relations diplomatiques entre la Nouvelle Chine et les pays africains a atteint le point culminant après la déclaration de l'indépendance des derniers. Aujourd'hui la Chine a établi les relations diplomatiques avec 49 pays du continent soit 28% des pays qui ont déjà établi les relations diplomatiques avec la Chine. Nous sommes très contents de voir le renforcement de la coopération sino-africaine et ses belles fructifications qui résultent de l'indépendance et de développement des pays.
Liens dans les affaires politiques plus étroits.De la tournée dans 10 pays africains effectuée 47 ans avant par le Premier Ministre d'alors Zhou Enlai aux six visites en Afrique du Président Hu Jintao. De la première visite du chef d'État de la Guinée Ahmed Sekou Toure à la réunion avec les chefs d'État et du gouvernement de plus de 40 pays africains lors du sommet de Beijing 2006 du Forum sur la coopération sino-africaine. Tout cela fait preuve de nos liens renforcés. Le sort similaire, l'amitié traditionelle, la mission du développement et les intérêts stratégiques communs font les liens sino-africains solides. Nous nous approchons comme amis, partenaires et frères.
Soutiens mutuels plus solides.Depuis longtemps, la Chine a accordé énormément d'aides avec aucune condition politique aux pays africains pour soutenir fermement leur indépendance et leur développement économique. L'Afrique nous donne toujours leurs soutiens précieux sur les affaires concernant nos intérêts clés. Le peuple chinois n'oubliera jamais, le soutien des Africains accordé à la la Chine pour la reprise de son siège légal au sein des Nations unies en 1971 et pour les Jeux Olympiques 2008 de Beijing et les aides financières accordées suite au violent séisme alors même que l'Afrique se trouve elle-même en difficulté économique.
Coopération pragmatique plus approfondie. Au début des années 60 du siècle dernier , le commerce bilatéral Chine-Afrique était seulement de 100 millions de dollars américaines. En 20 ans, le chiffre a augmenté à 1 milliard de dollars, et 20 ans après à 10 milliards. Le commerce s'est levé d'une façon plus rapide pendant ce siècle. De 10 milliards à 100 milliards, il a fait seulement 8 ans environ. La coopération commerciale s'est développée avec des percées significatives. Maintenant, la Chine est devenue le plus grand partenaire commercial du continent et cedernier est devenue la 4èmedestination des investissements étrangers.
Échanges culturels plus fréquents.Actuellement, les échages culturels sino-africains couvrent de larges domains tels que l'éducation, la santé, la culture et la science etc. Depuis 1963, la Chine a envoyé en Afrique des équipes médicales composées de 16 mille personnes environ pour soigner plus de 100 millions de malades. En Afrique, la Chine a promu des échanges culturels en installant des centres culturels chinois, des Instituts Confucius, etc. En plus, la coopération et les échanges entre les secteur académiques, les Médias et les organisations non-gouvernementales augmentent aussi avec le temps.
Mécanisme de coopération plus complet.Au début de ce siècle, la Chine et l'Afrique ont pris l'initiave de fonder le Forum sur la Coopération sino-africaine et ont déclaré au sommet de Beijing 2006 un nouveau partenariat stratétgique insistant sur l'égalité et la confiance mutuelle dans les affaires politiques, les avantages réciproques et les résultats gagnants-gagnants dans la coopération économique et une interaction culturelle. Aujourd'hui, le Forum sur la Coopération sino-africaine est devenu une plateforme efficace pour le dialogue sino-africain, un moteur qui alimente la coopération bilatérale. Cette année, le 10ème anniversaire du Forum, constitue un nouveau point de départ pour nous. Nous désirons, avec le continent africain, à faire des efforts pour améliorer le mécanisme et le contenu du Forum et à promouvoir l'arrivée d'une nouvelle étape de nos relations.
Certes, avec le développement rapide de la coopération sino-africaine, la Chine et l'Afrique confrontent de nouveaux enjeux face à la nouvelle situation. Par exemple, la structure d'investissement sino-africain n'est pas assez rationnelle; Certaines entreprises chinoises en Afrique ne gèrent pas d'une façon canonique; Dans le monde, une poigée de personnes qui ne veulent pas voir le développement des relations sino-africaines répandent"la théorie de la menace chinoise en Afrique" et y amènement des perturbations, etc. La Chinene tourne jamais des questions. Il nous faut clarifier et réfuter des accusations et des calomnies pour assurer une compréhension correcte du fait. De plus, nous accorderons l'importance auxproblèmes rapportés par des amis africains d'une manière sincère et les améliorons.
Mesdames, Messieurs et les amis,
Au cours des 50 dernières années, Le continent africain a connu de grands changements. En revanche, nous voyons aussi son point de départ du développement en arrière et son base faible. Il confronte des enjeux résultant de l'ordre injuste de l'économie et de la politique internationale. Ici, je voudrais faire les propositions suivantes sur le développement de l'Afrique :
Premièrement, Le contient africain est celui des Africains, la voie de développement devrait être choisie par le peuple africain.La réalisation du développement demande des méthodes qui correspondent à leur propre situation du pays. La Chine respecte les droits des pays africains pour leurs propres choix au développement et croit fermement à leur capacité pour la bonne résolution de leurs problèmes. Nous nous opposons à la mode de développement insistant sur les exportations simples en Afrique. La Chine n'a pas ajouté et n'ajoutera jamais de conditions politiques additives aux aides accordées au continent africain.
Deuxièmement, la réalisation de la prospérité commune demande le développement de l'Afrique. La communauté internationale doit accroître son soutien à ce continent. La Chinecontinuera de pousser la communauté internationale, surtout les pays développés, à tenir leur promesse telles que la rédaction et l'annulation des dettes, les aides accordées au continent et le soutien aux pays en voie de développement dans la promotion de la coopération avec l'Afrique. Elle doit continuer à défendre les intérets des Africains en parlant au nom de la justice, à soutenir leurs proportions rationnelles et leurs positions justes et à maintenir les intérêts communs des pays en développement.
Troisièmement, l'économie de la Chine et celle des pays africains profitent d'une forte complémentarité et la coopération est le moteur de la promotion du déveleppement de ces derniers.En tant qu'une partie de la coopération avec la communauté internationale, la coopération sino-africaine durable a favorisé au développement de l'Afrique. Nous continuerons à renforcer les exportations Africaines en Chine, à encourager plus d'entreprises à investir en Afrique et à renforcer le transfert de technologie afin d'augmenter leur propre capacité de développement.
Quatrièmement, le renforcement des échanges culturels sino-africains pourrait faire obtenir un effet double avec un demi effort dans les relations sino-africaine.Les établissements de recherche sont nos brains-trust et les échanges académiques offrent des soutiens intellectuels importants au développement des relations sino-africaines. C'est par la recherche de nos experts qu'on découvre de nouveaux problèmes et qu'on met en lumière de nouvelles règles. Le renforcement des échanges sino-africains sur la gestion d'État et les affaires politiques et sur la voie de développement favorise le partage mutuel des expériences de deux côtés et le développement conjoint. Les experts sino-africains pourraient déployer vos talents dans ce domaine. Je souhaite que les experts présents puissent bien profiter du séminaire d'aujourd'hui pour donner des conseils pour le développement de l'Afrique et la coopération sino-africaine.
Mesdames, Messieurs et les amis,
Au cours des 50 années dernières, le peuple africain ne cesse de lutter et de chercher avec des efforts une voie de développement tout en adaptant à sa propre situation. Malgré toutes les difficultés éprouvées, l'Afrique n'arrête pas à progresser. Peu avant, le conseiller d'État chinois Dai Bingguo a prononcé un discours important sur les relations sino-africaines pendant sa tournée en Afrique. "Si le XXe siècle a été le siècle de l'"émancipation" pour l'Afrique, le XXIe siècle sera alors celui du développement pacifique pour le continent", a-t-il déclaré dans son discours. Nous sommes fermement convaincus que le peuple africain aura un avenir plus glorieux et nous le souhaitons cordialement.
Merci à tous.